Ma grossesse

La grossesse s’est parfaitement bien déroulée. Durant les 9 mois mes parents on pu me voir au travers de (5) cinq échographies, plus ou moins une tous les 2 mois, ce qui est la norme en Espagne; à aucun moment une quelconque anomalie n’a été constatée, à chaque fois on leur disait que tout allait bien. Ma maman est arrivée à la semaine (40) quarante sans rien de particulier à part que que je n’étais pas prêt pour sortir et découvrir le monde. A partir de cette semaine les visites chez le médecin se sont faites tous les 2 jours pour surveiller le développement de mon arrivée. A la semaine (41) quarante et une, les médecins ont décidé d’hospitaliser ma maman pour provoquer ma venue au monde. Le dimanche 13 mai 2012 en fin d’après-midi nous avons été admis à l’Hôpital de Can Ruti situé à Badalona, dans la banlieue de Barcelone, pour nous préparer à l’accouchement qui depuis le début devait être naturel. Dès l’arrivée ils ont commencé à nous monitorer pour écouter les battements de coeur de ma maman et des miens. Sans nous laisser jamais bouger du lit. Tard dans la nuit, déjà au début du jour suivant les médecins se sont décidés à injecter à ma maman du PITOCIN pour provoquer les contractions et ainsi j’ai passé la fin de la nuit. Nous avons passé ces heures très difficilement; fatigués, pratiquement sans dormir, inconfortablement installés. Les médecins passaient toutes les heures pour vérifier la dilatation mais rien ne changeait jamais. Le matin du lundi 14 mai, ils pensèrent également au sérum pour aider aux contractions et à partir de là, l’attente a duré toute la journée pour ma maman. Couchée dans le sous-sol de l’hôpital, sans rien boire, sans rien manger, sans se lever. A un moment donné, comme rien ne se passait, maman a demandé à marcher un peu pour faire quelques exercices et aussi se dégourdir le corps endormi après 24 heures passées couché sur le côté sans pouvoir bouger. Mais rien ne changeait, les contractions étaient là, mais elle ne dilatait pas et j’étais encore trop haut dans son ventre pour pouvoir m’atteindre et ainsi percer la poche manuellement. C’est pour ça qu’enfin à 19h du soir, les médecins se décidèrent à réaliser une césarienne sans nous en avertir, ni nous demander notre avis et sans même laisser mon papa nous accompagner dans la salle d’opération.

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